Envies Sorties du mois

Les sorties littéraires et mes envies pour Avril

Hello Everyone !

Avril est bientôt là et j’ai repéré quelques sorties, de genres très différents, qui me tentent énormément, et bien sur j’ai toujours des choses qui me tentent dans ma PAL, je vous en présente une petite partie plus bas !

Les sorties qui me font envie

Rattrapage, Vincent Mondiot, Actes Sud Junior, sortie le 03/04.
« Je veux dire, on ne faisait rien de mal, n’est-ce pas ? On s’amusait juste. Après tout, ces débiles n’avaient qu’à remonter leurs pantalons et s’acheter une foutue crème contre l’acné, non ? Au final, c’était presque pour leur bien, ce qu’on faisait, pour les motiver à se prendre en main ! Vous n’êtes pas d’accord ? Nous on l’était tous. Jusqu’à cet hiver » Un échange de regards le jour du rattrapage du bac, et tout lui revient en pleine figure. Elle, c’est la jolie fille populaire, comme il en existe dans tous les lycées. Cette année, elle faisait partie de la meute, de ceux qui se payaient la tête de tous les « cassos » : les moches, les geeks, les nuls en cours. Lui, c’était leur proie favorite. La chasse s’est terminée dans une flaque de sang. Est-il trop tard pour qu’elle soit pardonnée ? Est-ce qu’elle mérite même de l’être ?

The mermaid’s voice returns in this one, Amanda Lovelace, Andrews McMeel Publishing, sortie le 01/04.
Un recueil de poésie contemporaine en VO.

Le bruit des pages de Livia Meinzolt chez Charleston, sortie le 09/04.
2016, Paris. Éva hérite d’une librairie dans le quartier de la Butte aux Cailles. Les exigences du vieux propriétaire avec lequel elle s’était liée d’amitié ? Que la librairie ne soit jamais vendue et qu’Éva y conserve un tableau représentant une jeune femme, penchée sur un carnet, aux pieds d’un acacia majestueux. Bientôt, elle se prend à imaginer la vie de la femme du tableau, Apollinariya Ivanovna Lubiova, une jeune aristocrate russe, vibrante de rêves et d’idéaux au coeur de l’été 1916.
Mais tandis que les mois passent, fiction et réalité semblent se confondre… Et si la librairie renfermait des mystères insoupçonnés ? Le voyage d’Éva à Saint-Pétersbourg pourrait-il l’aider à comprendre le lien étrange qui l’unit à Apollinariya ?

L’atelier des sorciers T4 de Kamome Shirahama chez Pika éditions, sortie le 03/04.
Agathe s’est inscrite au deuxième examen du monde des sorciers qui lui permettra de pratiquer la magie en public. Kieffrey, Coco et les autres apprenties l’accompagnent sur place, mais la présence néfaste de la Confrérie du Capuchon va bientôt venir troubler le bon déroulement de l’épreuve…
Quel est le but de cette étrange organisation ?

The wicked deep: la malédiction des Swan sisters de Shea Earnshaw chez Rageot, sortie le 24/04.
C’est une histoire de vengeance… Il y a près de deux siècles, Marguerite, Aurora et Hazel Swan, trois jeunes femmes belles, libres et indépendantes, furent accusées de sorcellerie par les habitants de la ville de Sparrow. Des pierres accrochées aux chevilles, les trois sœurs furent noyées. Exécutées. Depuis ce jour, chaque année au mois de juin, les sœurs Swan sortent des eaux de la baie pour choisir trois jeunes filles, trois hôtes. Dans le corps de ces adolescentes, Marguerite, Aurora et Hazel reviennent se venger. Et cette année encore, Penny le sait, alors que les touristes afflueront, on retrouvera des cadavres de jeunes hommes sur la plage… Car cette malédiction, rien ne semble pouvoir l’arrêter.

Face au vent de Jim Lynch chez Gallmeister, sortie le 04/04.
Dans la famille Johannsen, la voile est une question d’ADN. Installés au cœur de la baie de Seattle, le grand-père dessine les voiliers, le père les construit, la mère, admiratrice d’Einstein, calcule leur trajectoire. Si les deux frères, Bernard et Josh, ont hérité de cette passion, c’est la jeune et charismatique Ruby qui sait le mieux jouer avec les éléments. Seule sur un bateau, elle fait corps avec le vent. Mais lorsqu’un jour elle décide d’abandonner cette carrière toute tracée, la famille explose. Bien des années plus tard, les parents se sont éloignés, Bernard a pris la fuite sur les océans, Ruby travaille dans l’humanitaire en Afrique. Quant à Josh, il cherche inlassablement son idéal féminin sur un chantier naval à Olympia. Douze ans après la rupture, une ultime course sera l’occasion de retrouvailles risquées pour cette famille attachante et dysfonctionnelle.

Les filles d’Ennismore de Patricia Falvey chez Belfond, sortie le 04/04.
En Irlande au début XXe siècle, Victoria, la jeune héritière du domaine d’Ennismore, se lie d’amitié avec Rosie, fille de métayer, et lui permet de partager ses heures de cours. l’âge adulte venu, chacune peine à se plier aux attentes de sa condition. Dans un pays en plein bouleversement, Rosie et Victoria tentent de trouver leur propre chemin au nom de l’amour et l’amitié.

Dans ma PAL

Sorcières, la puissance invaincue des femmes, Mona Chollet.
Qu’elles vendent des grimoires sur Etsy, postent des photos de leur autel orné de cristaux sur Instagram ou se rassemblent pour jeter des sorts à Donald Trump, les sorcières sont partout. Davantage encore que leurs aînées des 1970, les féministes actuelles semblent hantées par cette figure. La sorcière est à la fois la victime absolue, celle pour qui on réclame justice, et la rebelle obstinée, insaisissable. Mais qui étaient au juste celles qui, dans l’Europe de la Renaissance, ont été accusées de sorcellerie ? Quels types de femme ces siècles de terreur ont-ils censurés, éliminés, réprimés ? Ce livre en explore trois et examine ce qu’il en reste aujourd’hui, dans nos préjugés et nos représentations : la femme indépendante – puisque les veuves et les célibataires furent particulièrement visées ; la femme sans enfant — puisque l’époque des chasses a marqué la fin de la tolérance pour celles qui prétendaient contrôler leur fécondité ; et la femme âgée – devenue, et restée depuis, un objet d’horreur.
Enfin, il sera aussi question de la vision du monde que la traque des sorcières a servi à promouvoir, du rapport guerrier qui s’est développé alors tant à l’égard des femmes que de la nature : une double malédiction qui reste à lever.

Le pacte d’Avril, Sophie Astrabie.
Avril vient d’avoir 35 ans. En soufflant ses bougies, elle se remémore la promesse faite par Jean, le jour de leur séparation. Si aucun des deux n’est marié à 35 ans, alors ils se retrouveront. Avril aimerait bien se sortir cette idée de la tête, mais elle n’y arrive pas. Elle a 35 ans, elle n’est – jusqu’à preuve du contraire – pas mariée, et la présence d’un enfant dans sa vie lui aurait difficilement échappée. Avril remplit tous les critères du pacte. Mais Jean ? Et s’il était marié ? Et si c’était sa femme qui décrochait ? Ou ses enfants ? Et s’il ne se souvenait tout simplement pas de leur promesse ?

Rien de s’oppose à la nuit de Delphine de Vigan que j’ai tiré dans ma bookjar.
Ma famille incarne ce que la joie a de plus bruyant, de plus spectaculaire, l’écho inlassable des morts, et le retentissement du désastre.
Aujourd’hui je sais aussi qu’elle illustre, comme tant d’autres familles, le pouvoir de destruction du verbe, et celui du silence.

Les morues de Titiou Lecoq, aussi tiré dans une bookjar.
C’est l’histoire des Morues, trois filles – Ema, Gabrielle et Alice – et un garçon – Fred –, trentenaires féministes pris dans leurs turpitudes amoureuses et professionnelles. Un livre qui commence par un hommage à Kurt Cobain, continue comme un polar, vous happe comme un thriller de journalisme politique, dévoile les dessous de la privatisation des services publics et s’achève finalement sur le roman de comment on s’aime et on se désire, en France, à l’ère de l’internet. C’est le roman d’une époque, la nôtre.

Certaines n’avaient jamais vu la mer, Julie Otsuka.
Ces Japonaises ont tout abandonné au début du XXe siècle pour épouser aux États-Unis, sur la foi d’un portrait, un inconnu. Celui dont elles ont tant rêvé, qui va tant les décevoir. Chœur vibrant, leurs voix s’élèvent pour raconter l’exil : la nuit de noces, les journées aux champs, la langue revêche, l’humiliation, les joies aussi. Puis le silence de la guerre. Et l’oubli.

Voilà donc mes envies pour le mois qui vient, rendez-vous dans le bilan de fin de mois pour voir ce qu’il en sera !
Et vous, qu’y a t-il dans votre PAL pour le mois d’Avril ? Quelles sorties avez-vous repéré ?

Je vous souhaite de belles lectures 🙂

2 réflexions au sujet de « Les sorties littéraires et mes envies pour Avril »

  1. J’ai lu avant de partir vivre au Japon « Certaines n’avaient jamais vu la mer » mais je n’ai pas aimé ce récit à la première personne du pluriel, au style étrange. Mais je devrais peut-être le relire… Bonnes lectures !

    Aimé par 1 personne

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