1eres lignes

Rendez-vous du dimanche : Premières lignes #27

Hello Everyone,
Aujourd’hui c’est dimanche, l’heure du rendez-vous créé par le blog Ma lecturothèque et que je trouve très sympa pour faire découvrir des livres et donner envie de les lire.
C’est parti ! Ce dimanche, je lis : C’est le cœur qui lâche en dernier de Margaret Atwood chez Robert Laffont.

Résumé : Charmaine et Stan sont victimes de la crise économique et sont contraint de dormir dans leur voiture. Ainsi lorsqu’ils découvrent qu’il existe une ville où l’on promet à chacun un toit et un travail, ils signent sans se poser de question. Effectivement, à Consilience, chacun a un travail et une maison mais seulement un mois sur deux, le reste du temps, ils le passent en prison, mais ils sont également logés et nourris. Un jour Stan va tomber sur un mot de celle qui vit chez lui quand lui est en prison et qui va le rendre fou de désir.

*****

Serrés

Dans la Honda, ils sont serrés pour dormir. Déjà que c’était pas un palace à la base, vu qu’ils l’ont acheté d’occasion… Si c’était un van, ils auraient eu davantage de place, mais tu parles qu’ils auraient pu s’en payer un, même à l’époque où ils pensaient avoir de l’argent. Stan dit qu’ils ont déjà de la veine d’avoir cette caisse, ce qui est vrai, n’empêche, ce n’est pas pour ça qu’ils sont un tant soit peu plus à l’aise.
Charmaine estime que Stan devrait dormir à l’arrière parce qu’il a besoin de plus de place – ce ne serait que justice, il est plus grand –, or il doit être devant pour lever le camp rapidement en cas d’urgence. Il ne fait pas confiance aux réactions de Charmaine dans ces circonstances : d’après lui, elle serait trop occupée à hurler pour conduire. Charmaine peut donc profiter de l’espace plus spacieux derrière, même si elle aussi est obligée de se recroqueviller comme un escargot, parce qu’elle ne peut pas vraiment étendre les jambes.
En général, ils gardent les fenêtres fermées à cause des moustiques, des gangs et des vandales isolés. Ceux là, normalement, ils n’ont ni armes à feu ni armes blanches – s’ils ont ce genre de gadgets, vous avez intérêt à dégager en quatrième vitesse –, mais il y a des chances qu’ils soient complètement cinglés, or un cinglé muni d’une barre de fer, d’un caillou ou même d’une chaussure à talon pointu peut causer de sérieux dégâts.

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J’ai été attirée par l’auteure que je connais depuis des années car je l’ai étudiée à la fac avec Moral Disorder que j’ai adoré et des extraits d’autres de ses œuvres comme la Servante écarlate dont on parle beaucoup en ce moment.
Plus d’info dans la chronique quand je l’aurai terminé.

Tenté? Intrigué ? Ou pas intéressé ?
Et vous que lisez-vous aujourd’hui ? N’hésitez pas à me laisser un commentaire 😀 .

Je vous souhaite de belles lectures 🙂

 

7 réflexions au sujet de « Rendez-vous du dimanche : Premières lignes #27 »

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