Mes lectures

Chroniques bulles #1 : Perfect World et A silent voice

Hello everyone,
aujourd’hui on parle manga avec mes deux dernières lectures de ce genre. J’ai réuni ces deux lectures en un seul article car même si j’ai passé de bons moment avec ces mangas, je n’ai pas accroché plus que ça et ne suis pas sûre de poursuivre ces séries, ou peut-être que j’y reviendrais plus tard. Voici donc mon avis sur chacun:

Perfect World Tome 1, Rie Aruga
Ataka, 2016

Kawana a vingt six ans et travaille dans une entreprise de design d’intérieur. Lors d’un diner de travail, elle retrouve par hasard son amour de lycée Ayukawa qui suite à un accident est dans un fauteuil roulant.

C’est une lecture très agréable qui fait m’a fait passé un bon moment malgré son côté un peu trop niais par moments. En effet, j’aime beaucoup les romances, et j’ai aimé l’histoire qui s’installe entre les deux protagonistes mais c’était un peu trop innocent et naïf.

J’ai aimé :

– le thème du handicap. J’ai apprécié de voir que le handicap dans ce manga n’est pas qu’un prétexte pour une histoire d’amour compliquée ou impossible. En effet, le handicap est traité avec justesse ; on parle dans ce livre de la difficulté d’accéder à certains endroits en fauteuil, du fait qu’il faut régulièrement demander de l’aide pour des choses simples que les gens valides font sans s’en rendre compte. Les moments de mécontentement et de découragement sont aussi évoqués et cela ne rend le récit que plus concret.

– les questions que se pose Kawana suite à ses retrouvailles avec Ayukawa. Elle sent les sentiments affluer en elle et se demande ce qu’elle doit en déduire : pourrait elle retomber amoureuse de lui ? Aurait-elle la force d’avoir une relation amoureuse avec un homme handicapé ? J’ai trouvé ces questionnements très justes, il ne doit pas être simple d’entrer dans une relation avec quelqu’un qui a un handicap, il faut le courage d’accepter l’autre et la vie qui va avec ses besoins particuliers. On peut penser que l’amour est la seule chose qui compte et qu’il triomphe de tout mais entrer dans une relation signifie aussi savoir ce qu’on veut et où l’on va.

– le message positif qui se dégage de ce manga. Il s’agit c’est à la fois un message de tolérance envers les personnes handicapées auxquelles il faudrait être plus attentif mais aussi un message d’espoir. En effet, ce n’est pas parce qu’il arrive un accident et que la vie prend un autre tournant qu’il faut renoncer à ses rêves, certes il faut peut être les réévaluer, mais être handicapé n’empêche pas de vivre des choses intéressantes et d’avoir de l’ambition ; et c’est ce que l’on voit à travers Ayukawa qui rêvait de devenir architecte et qui a réalisé son rêve après avoir eu son accident.

J’ai aimé ce manga, même s’il est un peu trop à l’eau de rose pour moi, il a l’avantage de traiter d’un sujet peu abordé. Ce qui m’a le plus plu, c’est le message de tolérance qu’il véhicule.

 

A silent voice, Tome 1, Yoshitoki Oima
Ki-oon, 2015

Shoko est sourde de naissance et même avec un appareil auditif, elle peine à comprendre les conversations. Elle est transférée dans une nouvelle école mais s’y retrouve persécutée par Shoya, le caïd de la classe qui mène les autres à suivre son exemple. Mais un jour, la brimade de trop va faire que la mère de Shoko va se plaindre.
Cette fois, son agresseur ne sera pas le caïd de la classe mais celui désigné comme seul coupable.

Un manga intéressant sur le thème du harcèlement à l’école et avec lequel j’ai passé un bon moment. Je trouvais le thème vraiment intéressant, surtout pour être traité en manga car c’est un bon moyen de toucher le public concerné par le problème : les adolescents. Cependant, même si j’étais enthousiaste et que j’ai apprécié ma lecture, je n’ai pas été emballée non plus et n’en garderais pas un souvenir mémorable.

J’ai aimé :

– le thème abordé : le harcèlement scolaire. C’est un sujet très important car le harcèlement fait beaucoup de victimes dans les écoles, les enfants sont méchants et cruels les uns envers les autres. Même sans être méchant ou le vouloir, on se retrouve à suivre les camarades, faire comme les autres ou rires avec eux de leurs mauvaise blague au dépens d’une victime incomprise à laquelle, sans parfois le vouloir, on fait du mal.

– l’histoire touchante et émouvante de Shoko qui malgré son handicap et ce qu’on lui fait subir reste calme et bienveillante. Elle a une force de caractère et une maturité incroyables dignes d’un adulte. J’ai d’ailleurs regretté l’image de l’adulte qui est donnée par le professeur : ce dernier ne semble pas se soucier de Shoko et de ce qu’elle vit dans sa classe.

J’ai regretté :

– que la quatrième de couverture en dévoile un peu trop. Avec le résumé qui en est fait, il ne nous reste pas vraiment de surprises, c’est dommage.

Une bonne lecture mais qui ne m’a pas vraiment entrainée, pas autant que je le pensais ou l’ai voulu. Pourtant j’adore ce thème pour un manga, mais j’en attendais peut-être trop ? Je ne sais pas…

Voila donc mes deux dernières lectures manga, qu’en pensez-vous ? Des conseils manga pour moi ?
Je vous souhaite de belles lectures 🙂

2 réflexions au sujet de « Chroniques bulles #1 : Perfect World et A silent voice »

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